Le courtier en prêt immobilier, un partenaire stratégique pour les futurs propriétaires

À moins de disposer d’une épargne conséquente, les ménages désireux d’acheter un logement doivent souscrire un crédit auprès de la banque. Mais sur un marché aussi large que concurrentiel, il est difficile pour les non-initiés de choisir la meilleure offre. Pour bénéficier des conditions les plus attractives, faire appel à un courtier spécialisé est vivement conseillé.

Le rôle du courtier en prêt immobilier auprès des emprunteurs

Lors de la recherche d’un crédit à l’habitat, une comparaison minutieuse est indispensable. En effet, un tel engagement est pris pour de longues années (jusqu’à 25, voire 30 ans) pour un montant exprimé en centaines de milliers d’euros. Avec le nombre de propositions affichées par les dizaines d’acteurs présents sur le marché, la tâche est loin d’être aisée.

Le courtier en prêt immobilier apporte son expertise aux particuliers désireux de faire l’acquisition d’un appartement ou d’une maison. Il leur fournit toutes les informations nécessaires à une prise de décision éclairée et leur prodigue des conseils pratiques pour garantir le succès de leur projet. Son intervention leur permet en outre de gagner du temps, puisqu’ils évitent de devoir eux-mêmes faire le tour des agences ou multiplier les simulations sur les outils en ligne.

Mais surtout, ce professionnel, grâce à ses relations privilégiées avec les banques et établissements de crédit et le pouvoir de négociation que lui confère le chiffre d’affaires qu’il représente, il peut obtenir pour son client des conditions auxquelles celui-ci ne peut accéder seul.

Le coût de l’accompagnement d’un courtier en crédit immobilier

Outre le taux d’intérêt, le courtier en prêt immobilier doit vérifier l’éligibilité de son client aux différentes aides et subventions destinées à soutenir l’accession à la propriété des Français. Ce sont notamment le prêt à taux zéro (PTZ), le prêt à l’accession sociale, le Prêt Action Logement, la subvention de L’ANAH (Agence Nationale d’amélioration de l’Habitat),

En rémunération de ses prestations, il facture généralement 1 % du capital souscrit à l’emprunteur. Cette commission n’est cependant payable que si le client opte pour l’une des offres apportées par cet intermédiaire. Ainsi, il n’est autorisé à réclamer son dû que lors de la signature du contrat définitif chez le notaire.

Enfin, afin de minimiser le coût total de l’emprunt, un élément est essentiel : l’assurance emprunteur. Dans un contexte de taux d’intérêt faibles, la part de cette indispensable protection de la banque et de l’emprunteur a fortement augmenté. Une couverture individuelle est dans la plupart des cas moins onéreuse que le contrat collectif de la banque, tout en offrant à l’assuré des garanties adaptées à son profil et ses besoins. Là encore, le courtier peut faire gagner du temps et de l’argent au potentiel acquéreur.